Je m’incline devant la portion congrue, les riches déburnés, les fautes d’orthographe, les ouvre-boites et les filles qu’on dit en fleurs, je m’incline devant la couverture universelle, les parasols qui font de l’ombre à mon derrière, la craie et son tableau qu’elle ne veut pas quitter, le témoin qu’à jamais croisé Jéhovah, la toux et le barbier qui n’a rien d’Espagnol, Mamie Nova et les demeurés du bocal, le mois de Mai qui n’a plus rien de ses colères, le tipi qui n’a pas son Epéda, le joint de culasses et les huiles qui font la loi.

Je m’incline volontiers devant le foie sec et la reconnaissance qui n’a pas de ventre, le flanc de la montagne et celui qui dirige des vents Elyséens, la voiture à Simone et la quéquète à Serge, les lendemains qui chantent et les fous à lier. Je m’incline à la fois devant le Ché et devant Yves Rocher.

Ordre nouveau et Occident oblige, jamais je ne m’inflige cette sale dégaine, un dénommé Claude Goasguen.

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